Douleurs chroniques, post-opératoires, psychosomatiques ou liées à un trauma… L’hypnose permet d’agir sur la manière dont votre cerveau perçoit et transmet la douleur, pour vous aider à retrouver un quotidien plus apaisé.
La douleur n’est pas la même pour tout le monde. Chacun la ressent avec sa propre perception, façonnée par son histoire, son éducation, ses expériences. Certaines personnes ont appris à minimiser la douleur (« c’est pas grave, il faut être fort »), d’autres ont grandi dans un environnement où elle était amplifiée au quotidien.
« La manière dont on agit sur le cerveau, c’est d’abord sur la façon dont la personne perçoit la douleur. C’est propre à chacun. »
C’est pourquoi chaque accompagnement commence par un échange approfondi pour comprendre comment vous, personnellement, ressentez votre douleur.
En hypnose, on utilise ce qu’on appelle les submodalités : des leviers qui permettent de demander au cerveau de changer la manière dont il perçoit un signal douloureux. Concrètement, si vous visualisez votre douleur comme quelque chose de piquant – des petits coups de poignard par exemple – le travail consiste à transformer cette image en quelque chose de plus doux.
« Le poignard se transforme en coton, les sensations deviennent plus douces. On joue sur toutes ces submodalités de perception : visuelle, sensitive, auditive. »
Plus on se concentre sur une douleur, plus elle s’amplifie. C’est un mécanisme que nous avons tous vécu : il suffit de commencer à avoir faim pour que la sensation devienne de plus en plus présente quand on y pense. La douleur fonctionne de la même façon.
« Si je vous dis « ne pensez pas à un éléphant », vous allez penser à un éléphant ! Défocaliser, c’est emmener son attention ailleurs. »
En séance, l’hypnose permet de guider cette défocalisation de manière beaucoup plus profonde et durable qu’un simple effort de volonté.
Certaines techniques de défocalisation sont accessibles en pleine conscience, au quotidien. Mais sous hypnose, la puissance est décuplée.
« Sous hypnose, on accède directement aux connexions neuronales et on peut demander au cerveau de couper certaines transmissions d’informations. »
Je reste cependant toujours vigilante : la douleur a un rôle primordial, celui de nous prévenir. L’objectif n’est jamais de supprimer un signal utile, mais d’éliminer l’information inutile de la douleur – celle qui ne vous protège plus et ne fait que vous limiter.
« L’idée, ce n’est pas d’enlever complètement l’information nécessaire de la douleur, c’est d’enlever l’information inutile. »
L’hypnose peut accompagner tous les types de douleurs, toujours en complément d’un suivi médical adapté :
« La personne ressent réellement la douleur, c’est très important de l’entendre. Mais le corps n’a plus lieu de la ressentir. Ce sont des douleurs inutiles. »
Notre corps est le reflet de nos traumas. Certaines douleurs physiques trouvent leur origine dans un événement de vie non digéré : un décès, un choc, une culpabilité qu’on porte sans s’en rendre compte.
« Je pense à une personne qui avait des douleurs de dos atroces, qui l’handicapaient complètement. C’était lié à un événement de vie. Il a suffi de débloquer cet événement pour que le dos se débloque, quasiment instantanément. »
D’autres techniques peuvent parfois masquer les sensations ou les étouffer, mais sans agir sur la cause réelle. Le travail en hypnose permet de remonter à l’origine pour que la douleur n’ait plus besoin de « taper » pour se faire entendre.
« Quand la personne comprend qu’elle retenait une information nuisible pour elle et qu’elle accepte de la lâcher, la douleur n’a plus besoin de taper pour se faire entendre. »
Le nombre de séances dépend de la nature de la douleur et de son ancrage :
Vous souffrez de douleurs que vous n’arrivez pas à soulager ? Prenez rendez-vous avec Maud Barrault à Orléans pour un premier échange et découvrir comment l’hypnose peut vous aider à retrouver un quotidien plus serein. |