Tabac, alimentation, alcool, écrans… Quand un comportement devient plus fort que vous, l’hypnose permet de remonter aux causes profondes pour installer de nouvelles habitudes – sans forcer, et sans rechute.
L’addiction ne commence pas forcément avec des substances dures. Elle s’installe souvent de manière insidieuse, à travers des habitudes du quotidien qui finissent par nous dépasser.
« Une addiction, c’est à partir du moment où apparaît cette phrase : « c’est plus fort que moi ». On n’est plus dans le choix. C’est un manque de contrôle dans le choix et dans la répétition. »
Si vous vous reconnaissez dans cette description – cette sensation que quelque chose a pris le dessus – c’est probablement le moment d’agir.
La nourriture est peut-être l’addiction la plus répandue, et aussi la plus sournoise. Parce qu’elle fait partie de notre quotidien, le basculement passe souvent inaperçu.
« Au début, ça passe peut-être inaperçu à travers les mécanismes naturels. Et puis on se rend compte que c’est devenu un automatisme qui nous dépasse. Ce n’est plus « j’ai faim », c’est « j’ai besoin, j’ai besoin, j’ai besoin » de répondre par la nourriture. »
Tout le monde sait que la cigarette n’est pas une nécessité. Et pourtant, le réflexe est là, automatique, plus fort que la volonté. L’hypnose permet de travailler directement sur ce mécanisme, souvent en une seule séance.
Comme l’alimentation, l’alcool peut basculer sans que l’on s’en rende compte.
« Au début, c’est ce petit verre sympa pour se détendre. Et puis arrive la prise de conscience que ce petit verre sympa est devenu quotidien. »
Pour les addictions plus fortes – drogues, accoutumance sévère à l’alcool – l’hypnose intervient en complément d’un suivi médical indispensable.
Beaucoup de méthodes traitent l’addiction en surface : substitution, détournement de l’attention, techniques de réconfort. L’approche de Maud Barrault est différente : elle s’attaque d’abord à la raison pour laquelle le mécanisme s’est installé.
« Je préfère m’intéresser d’abord à pourquoi on en est arrivé là. Est-ce qu’il y a eu une période difficile, une période d’ennui, un besoin de réconfort ? »
L’hypnose ne fonctionne pas en mode « faites-moi arrêter de fumer ». C’est un travail collaboratif qui nécessite votre implication et votre prise de conscience.
« Si quelqu’un vient en disant « faites-moi arrêter de fumer », ça ne fonctionnera pas. Il faut avant tout une prise de conscience. Si elle n’est pas là, moi je peux l’amener. »
Ensuite, le travail se fait progressivement avec le cerveau, pour qu’il mette en place ses propres mécanismes de substitution, en interne, sans forcer ni brusquer.
« On demande au cerveau de trouver par lui-même sa propre alternative. C’est un mécanisme interne qu’il met en place pour se débarrasser progressivement de l’addiction. »
L’ancrage – une technique qui associe un geste ou un stimulus à une émotion positive – est un outil complémentaire. Mais je ne l’utilise qu’en toute fin de parcours, une fois que le vrai travail de fond est accompli.
« L’ancrage, je le ferai vraiment en toute fin, une fois qu’on a bien déblayé, qu’on a tout nettoyé, qu’on a enlevé le « pourquoi » pour s’assurer que la personne n’y retombe pas. »
L’objectif : que vous puissiez traverser les moments difficiles de la vie sans retomber dans le réflexe addictif.
« La vie, c’est la vie, il y en aura d’autres des moments comme ça. On ne va pas les éliminer. Par contre, on va trouver comment répondre différemment, par un mécanisme plus sain. »
Le nombre de séances varie selon le type d’addiction :
« Autant la personne est entrée dans des habitudes addictives, autant l’idée c’est de l’installer dans de nouvelles habitudes positives. Et ça, c’est sur la répétition et sur le temps. »
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Vous sentez qu’un comportement est devenu plus fort que vous ? Prenez rendez-vous avec Maud Barrault à son cabinet d’hypnose à Orléans, pour un premier échange en toute confidentialité et découvrir comment l’hypnose peut vous aider à vous libérer durablement. |